Arthur Mirandon, chargé d'ingénierie digitale, Société Générales Assurances

« Je recommande Osez la vidéo pour la qualité des échanges, la qualité du contenu, leur réactivité et pour l’enthousiasme qui les habite au quotidien dans les différents projets qu’on a pu mener. »

Pouvez-vous vous présenter, nous parler de votre métier ?

Je travaille comme chargé d’ingénierie digitale chez Société Générale Assurances.

C’est un poste multi-casquettes. Tout d’abord, je suis chef de projet formation orienté sur les thématiques du digital. 

Ensuite, je travaille à la mise en place de nouveaux outils, de nouveaux formats, pour nos formations à destination des groupes Société Générale et Crédit du Nord.

J’accompagne également mes collègues chefs de projets formation. Ils m’expriment leurs besoins et je les aide sur la recherche du prestataire adéquat puis la médiatisation.

La principale contrainte, c’est essentiellement le temps. Nous sommes dans une société en constante évolution et devons être en veille permanente afin de trouver le meilleur dispositif qui permettra de répondre aux objectifs pédagogiques et aux besoins de nos formations. On se doit d’être innovants, rapides, efficaces et créatifs. 

L’innovation est un de nos enjeux du quotidien. Maintenant, on ne cherche pas à innover pour être innovants. Je dirais surtout que l’innovation doit se faire dans un objectif d’efficacité de la formation afin de répondre à nos objectifs. 

Un leitmotiv du quotidien, c’est l’expérience apprenante. C’est elle qui doit nous guider afin d’atteindre les bons objectifs et surtout de garder la motivation des collaborateurs intacte.

Depuis 2 ans, la vidéo est un des formats qui prend de plus en plus d’ampleur. On constate que c’est un format qui répond parfaitement bien à un bon nombre de nos objectifs pédagogiques.

Pourquoi avoir fait appel à Osez la vidéo ?

Quand je suis arrivé sur le poste de chargé d’ingénierie digitale, l’un de mes tout premiers projets était de travailler avec un ingénieur patrimonial. 

Il souhaitait mettre en place une formation qui soit innovante, dynamique, mais qui change aussi des standards de ce que l’on avait pu faire jusqu’à présent. J’ai donc prospecté et c’est là que j’ai pu échanger avec Osez la vidéo. 

Ce qui m’a marqué sur nos premiers échanges, c’est vraiment la sincérité qui s’en dégageait et l’esprit de confiance. Ce qui m’a fait dire “on part avec eux”. 15 projets plus tard, on cherche toujours à savoir quelle sera notre prochaine vidéo à faire ensemble.

Pour quelles formations avez-vous fait appel à Osez la Vidéo ?

Je vais avoir du mal à toutes les citer ! On travaille ensemble depuis presque deux ans, on a dû collaborer sur 10 ou 15 modules de formations. 

Je me souviens de nos premières formations qui étaient destinées à nos banquiers patrimoniaux. Nous avons travaillé sur le contrat de capitalisation démembrée, la clause bénéficiaire démembrée ou encore, le contrat de capitalisation pour les personnes morales.  

On a eu aussi un gros projet qui mettait en scène la vie d’un conseiller et de son client, notamment pour travailler sur la posture de banquier assureur. 

Et enfin, le dernier projet qui me vient en tête, c’est la réalisation d’un talk show afin de sensibiliser à l’importance de souscrire une assurance des emprunteurs lors d’un crédit à la consommation. 

Qu’appréciez-vous le plus avec Osez la vidéo ?

Ce que j’apprécie particulièrement chez Osez la vidéo, c’est la capacité d’adaptation. C’est vraiment quelque chose d’important pour moi. C’est ce que je recherche chez nos partenaires et c’est ce que j’ai trouvé chez Osez la vidéo.

J’ai deux exemples qui me viennent en tête. 

Tout d’abord, le dernier projet, le talk-show. Nous n’avions pas prévu de l’externaliser pour des raisons budgétaires. J’ai tout de même sollicité différents partenaires. Aucun n’a réussi à me faire une proposition qui rentrait dans mon enveloppe tout en respectant les contraintes fixées par ma cheffe de projet formation. 

J’ai contacté Osez la vidéo qui a tout de suite compris mon besoin et qui a su me faire une proposition qui respectait le synopsis et la note d’intention de ma cheffe de projet, ce qui m’a permis de vendre le projet en interne car ça rentrait dans mon enveloppe. 

Le second, c’est quand j’ai challengé Osez la vidéo sur la création d’un e-learning. J’avais besoin d’un e-learning qui reprenait les codes de la vidéo. 

Osez la vidéo, c’est une entreprise qui sait s’adapter à ses clients, à leurs besoins. Au-delà de l’aspect vidéo, ils ont été capables de relever le challenge et de créer un e-learning de A à Z, qui répondait à nos exigences et qui a très bien fonctionné en interne.

Merci pour ces deux belles années et vivement les prochains projets !